Il y a un an, presque jour pour jour, je vous faisais part du rebranding du label, avec un nouveau logo et une nouvelle typographie.
jeudi 11 juin 2026
Page d'accueil 2.0
mercredi 3 juin 2026
Archive et organisation
Gérer et continuer à développer un univers ayant débuté il y a plus de 30 ans n'est pas toujours simple.
L'un de mes personnages principaux a perdu son père et son grand-père de manière violente. Si le premier a une histoire quelque peu développée, il n'en est rien pour le second.
En faisant des "fouilles" dans mes publications, la seule chose que j'ai trouvée est l'année de son décès. Même si dans ma mémoire, il meurt lors d'une grande bataille, aucun nom de celle-ci ne semble exister, ni même le contexte ou l'identité des belligérants.
Pourtant il me paraissait avoir évoqué cela quelque part… quelque part, oui, mais où ?
L'ai-je vraiment évoqué plus que de dire "mort lors d'une terrible bataille" ? Rien ne prouve le contraire.
Alors voilà, je dois carrément créer un passé cohérent, inventer les faits, trouver les circonstances de cette bataille, les opposants et l'histoire de ce grand-père, mort en héros, mais dont peu de gens paraissent se souvenir.
Il n'est donc pas toujours simple de gérer les fils des histoires de tant de personnages, entre souvenirs existants et ceux prétendument existants mais ne l'étant pas dans les faits.
La peur de développer une histoire et de se rendre compte qu'il y avait, quelque part, une note, une anecdote dans une nouvelle, un détour dans un roman, une évocation dans un supplément d'univers contredisant le nouvel écrit.
Choisir, c'est renoncer ! Palier un manque, c'est prendre le risque d'effacer une ancienne vérité. C'est prendre le pari que le nouveau récit deviendra canon dans l'univers et sera assez intéressant pour "effacer" un quelconque passage resté obscur, même pour moi. Après tout, qui peut être certain de la véritable histoire d'un aïeul décédé il y a trois siècles ?
jeudi 21 mai 2026
Note sur les Mille provinces.
La Confédération (ou Union) des Mille provinces est le pays le plus grand et doit sont nom au nombre de provinces dont il serait constitué.
Bien évidement il n’y a pas mille provinces dans ce
pays, comme il n’y a pas mille feuilles dans un mille feuilles !
Il est constitué d’environ 32 cases de 240 km sur
240 soit 57 600 km² donne une superficie d’environ 1 843 200 Km².
Chaque « case » pourrait contenir entre 5 et 10 provinces !
Bien évidemment beaucoup de ses régions sont assez peu peuplées et ne disposent pas de réelle ville. On peut penser que bon nombre de provinces ne sont constituées que de gros bourgs et de villages parsemés autour de voies de communication.
Contesté par des guildes marchandes, de voleurs ou
autres factions.
Des guerres intestines dans une même famille ou
avec d’autres familles ou des branches dissidentes.
Des affrontements avec d'autres peuples (orques,
gobelins, mais aussi nains et elfes), des bandes de brigands, des anciens
dangers, etc.
mercredi 20 mai 2026
Ecrire une campagne de jeu.
Créer un supplément de jeu de rôle pour un univers ouvert est un exercice compliqué. D’un côté se trouve le véritable bac à sable : un monde presque entièrement libre, où le meneur et les joueurs façonnent eux-mêmes l’histoire à partir de quelques tensions, factions et mystères. Ici, l’univers vit indépendamment des personnages. Les royaumes s’effondrent, les guerres éclatent, les cultes progressent… que les aventuriers interviennent ou non. Mais on n'est pas obligé, non plus, d'y insérer une timeline. On peut juste définir les grosses lignes, les clans et factions, les cités et les royaumes et laisser le Mj y créer sa propre campagne.
À l’opposé existe l’univers structuré par une trame forte et une chronologie précise. Chaque événement possède sa place, chaque acteur poursuit ses objectifs, et le monde évolue selon une logique définie à l’avance. Les joueurs sont confrontés à un monde qui évolue selon sa propre trame. Mais ils seront "obligés" d'adhérer à celle-ci pour en tirer le meilleur.
L’intérêt d’un bon supplément réside souvent dans la rencontre de ces deux approches. Offrir suffisamment de structure pour nourrir l’imaginaire, tout en laissant assez d’espace pour que la campagne devienne réellement celle des joueurs. Un monde trop vide manque d’élan ; un monde trop écrit laisse peu de place à l’inattendu.
Après, chaque supplément peut être plus proche d'un de ses points ou de l'autre. L'avantage de "travailler" sur deux campagnes en même temps (une ayant déjà été jouée par des joueurs et l'autre pas) est de pouvoir proposer les deux approches. Une avec une timeline très précise et des événements prévus à la base et la seconde, d'offrir juste un cadre de jeu sans rien d'autre de préétabli.
D'un côté la campagne sur "La plaine des engoulevents", le Tumulus des Antiques et la réunion des quatre armées qui sera assez bien scriptée. Et de l'autre celle sur les Mystères de Midhe, présentant le cadre de jeu et les grandes lignes sur les intrigues.
Au fond, un univers de jeu réussi n’est peut-être ni totalement ouvert, ni totalement dirigé. Il peut être écrit d'une manière, c'est encore le Mj et les joueurs qui décideront ce que la campagne deviendra.
lundi 11 mai 2026
Écriture, réécriture, adaptation et trahison.
L'écriture prend bien des formes. Alors que j'entame, entre autres, l'écriture du second tome des Miscellanées, sous le titre "Ana Gnoma" , je revisite mes parties solo avec mon personnage de Canavalia pour en faire de petits récits que j'intégrerai dans ce recueil.
dimanche 19 avril 2026
Procrastination ?
Pourquoi l’on n’écrit pas ?
Il arrive que l’on veuille écrire, réellement,
mais qu’on reste bloqué.
Bloqué par quelque chose d’inconscient, qui n’a
rien à voir avec l’écriture.
L’histoire est là, les personnages aussi, les
scènes reviennent avec insistance, comme si elles réclamaient d’exister. Et
pourtant, on n’écrit pas.
On ouvre autre chose. Une vidéo, puis une autre.
Le temps passe sans bruit. L’envie, elle, ne
disparaît pas. Elle reste en suspens, intacte, mais inemployée.
On se dit qu’on le fera plus tard, mais plus
tard, c’est toujours plus tard !
Écrire demande une forme d’engagement que peu
d’activités exigent encore. Il faut accepter de ne pas savoir, de choisir
malgré le doute, d’avancer sans garantie. Rien n’est immédiat, rien n’est
certain. En face, le monde propose des distractions parfaites : rapides,
simples, sans enjeu. Le corps choisit le repos, l’esprit évite la friction.
Certains projets ne sont pas seulement des
textes. Ils sont liés à des moments, à des voix, à des présences qui ne sont
plus là. Les rouvrir, c’est retrouver quelque chose qui s’est arrêté sans
vraiment finir. Alors on détourne le regard. Non par désintérêt, mais par
précaution.
Le jeu de rôle n’est pas une activité solitaire, il
crée des liens et quand ceux-là n’existent plus, la raison de l’écriture (pour
le jeu de rôle) se voit modifiée.
Il faut occasionnellement en retrouver une,
retrouver un mode de fonctionnement, une nouvelle motivation.
Souvent, il suffit d’un geste minime. Revenir à
une page, lire quelques lignes, corriger une phrase. Rien qui ressemble à un
projet, encore moins à une ambition. Juste un contact. Le reste vient parfois
ensuite, presque malgré soi.
jeudi 9 avril 2026
Compte-rendu.
Compte-rendu de partie.
Pendant la(les) campagne(s) de jeu dans l’univers de Réminiscence,
je fus tout le temps maître de jeu. Pas que je ne veuille pas laisser le
« bébé » à quelqu’un d’autre, mais il n’y a jamais eu personne se
proposant ou voulant accepter ce rôle.
C’est certainement l’une des raisons de l’arrêt de la
table de jeu, une certaine lassitude, mais le point crucial est le manque de
retour, le manque d’implication des joueurs et joueuses.
C’était, également, moi qui m’y collais.
Là aussi, personne ne s’est proposé, ni a accepté ce
rôle.
Préparer les parties de jeu, concevoir les intrigues et
scénarii, assurer le rôle de Mj et enfin, garder la trace des aventures de la table
par des comptes-rendus était tout ce qui m’était attribué. (Je ne m’en suis
jamais plaint et cela faisait, aussi, partie du jeu, du plaisir… du moins au
début !)
Car sur la longueur, cela devient fatiguant, cela se
transforme en charge.
Se rendre compte que plusieurs joueurs et joueuses ne les
lisent même pas et qu’il faille rappeler, avant chaque partie, ce qu’il s’est
passé la partie précédente, voire ce qui s’est passé depuis le début de
campagne, ses enjeux et ceux de leurs personnages (sans compter que certains ne
connaissaient toujours pas les bases des règles au bout de nombreuses parties)
a certainement amené les derniers clous du cercueil.
Qu'aurais-je dû faire ?
Déléguer !
C’est la première chose à faire, déléguer pour s’enlever
un poids, une charge mentale et impliquer les joueurs autrement que juste au
moment de la partie de jeu.
Le compte-rendu doit être fait par un joueur, soit
toujours le même, soit en tournante.
Ne pas forcément leur demander un résumé littéraire de
plusieurs pages. Une liste à puces des événements importants. Quelques phrases
pour chaque événement vécu. Tenir une liste des personnages et organisations
rencontrés, des lieux fréquentés.
Bref, les impliquer un minimum, hors partie.
Puis les inviter à partager cela sur un réseau dédié au
groupe (Discord, Messenger, WhatsApp ou autre).
Tout cela existait, mais j’étais bien le seul à
l’utiliser, par manque d’implication du groupe et le manque de délégation.
Ce serait à refaire, peut-être plus qu’une partie
« zéro » pour se mettre d’accord sur ce qu’on va jouer et sur la
manière dont on va le jouer, une partie « organisation » serait
la bienvenue.
-
Rédaction des compte-rendu.
-
Gestion des réseaux sociaux.
-
Organisation du calendrier pour les parties.
-
Impliquer d’autres personnes dans la
masterisation.
Page d'accueil 2.0
Il y a un an, presque jour pour jour, je vous faisais part du rebranding du label, avec un nouveau logo et une nouvelle typographie. Le but ...
-
Comme je l’ai écrit sur le blog du site de la Mandragore, je reprends, en douceur, l’écriture. Suivant les prétextes de mon propre « Ma...
-
Dans le dernier article de ce blog, je vous présentais le projet du tome 3 de La Geste Gnome , nommé Mémoires déchues . Ce sera le troisième...
-
La tradition veut que nous présentions nos vœux pour la nouvelle année. Ne dérogeant pas à la règle ; bonne et heureuse année 2026 à tous. ...